Je remplissais sans foi ma valise de décorations de salon desquels ma grand-mère s'était éprise. Je couvrais les plus fragiles - plâtre et porcelaine - de mouchoirs en papier, scotchées ensuite. Je n'envisageais pas les quitter. Pas plus qu'elle.
Alitée, son corps serré, formant une masse de laine et de coton, je la regardais. Je posais sur le meuble blanc qui lui servait de table de chevet, les décorations rangées dans ma valise. La surface était trop petite pour que je les y mette toutes. Je continuais par terre.
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